Traduceam texte din română în franceză


Il ne pouvait pas comprendre pourquoi cette personne-là était si froide et réticente, d’où provenait la dureté dans cet ange-la. Il l’aimait encore avec ardeur, mais sa froideur le décevait, son jeu devenait trop dangereux pour la santé de son être. Les changements qu’il a soufferts à cause de cette douce désillusion, l’emmenèrent dans les tréfonds de l’abîme assombri.
« En ce moment assujettissant je renonce, mais je ne peux pas oublier autant que je désire, je ne veux pas laisser tout au vide qui nous a voilés. Puisque je t’aime, puisque l’on aime, je fais ce pas dans le néant en laissant à la trace une lumière brillante, paisible et chaotique… Je veux oublier que j’existe, fais semblant que tu ne me connais pas, cela ne sera trop difficile pour toi, en échange je t’apprécierai comme une déesse, mais je vivrai en dehors de ta foi. »
La confiance est comme une lame avec deux tranchants, l’un te blesse et l’autre te protège.
«Le jours sont longs, plus longs et moi.. je tourmente sous leur lourdeur. Je goûte de l’amertume que j’ai créée par mon indifférence. Les nuits sont longs, plus longs et je respire en dehors du temps, en dehors de l’espace, dans mon extérieur. Je ne peux plus continuer cette guerre commencée par moi et achevée par finir avec mon existence. Je disparais lentement et je sens comme chaque goutte de douleur brûle mes blessures, arrête ma respiration. Je me suis trompée, je veux vaincre dans la guerre contre le temps, je veux corriger mes erreurs.
Je me souviens ses paroles prophétiques : ne regrette pas le passé, tu ne feras que tuer les souvenirs, ces choses-là insignifiantes qui représentent ton être... tu vas t’écrouler parce que tu as détruit les remparts du passé sur lesquels le présent s’appuie.
Maintenant, je ne peux pas l’oublier parce qu’il est tout pour moi. Je sens comme son sang coule par mes veines, retentissant mon cours, la seule chose qui me maintient éveillée. Je ne peux pas évader de son regard, je ne peux pas fuir de ses bras. J’ai peur de regarder dans un miroir. Il sera là.. il va scruter mon regard avec ses yeux petits, il va toucher mes épaules, il va baiser mon cou, et moi… je dépérirai car je l’ai tué.
J’ai peur de lui, de son non-être omnipotent qui me possède. Je veux être libre, je veux m’éloigner de toi... Tu me dénatures et à cause de toi, mon cœur est voilé d’une énorme haine et mensonge.
Je suis seule sur le plancheur froid, je me lutte avec moi-même, avec les clichés, avec les défauts, avec mes démons. L’espace qui m’entoure est vide, mort, et cet air fige ma vie. Les murs son transparents, j’entends les voix de mes illusions. Je ne sais plus qui suis-je, je ne connais plus mes forces. Tous me blessent avec leurs regards, avec leurs pensées cachées en croyant que je suis aveugle. Je me hais, je hais ma peau, mes os, ma chair... Oh... ne viens pas dans mes pensées, je n’y pourrais résister.
Il est le rayon sous lequel toutes mes pensées éclatent, grâce à lui, j’ai compris que j’avais eu tort. Mains un démon m’ordonnait de le désirer pour le torturer. Il est parti... sans regarder en arrière… C’est pourquoi, j’ai décidé de le tuer. Depuis ce moment-là, je n’ai su rien de sa personne.
Je vis, je respire, je vois! Je porte un nom, mais par-dessus de cette chose, je colore ce mot… Clémence... le nom de l’arc-en-ciel. J’ai été trop aveugle et j’ai cherché les couleurs qui, en effet, se trouvaient partout, en se gênant de ma folie, ceux-ci se sont cachés dans des coins ténébreux et ils m’ont regardée, effrayés, comme des enfants.
Je veux l’embrasser... je veux lui raconter mes rêves, je veux écouter ses pensées folles mais si raisonnables auxquelles je réfléchissais un jour… Est-ce que je le désire? Non! Je l’aime. Vouloir qu’il soit le mien signifiera l‘utiliser comme un objet sans valeur. Comment pourrais cesser de l’aimer si mes rêves parlent seulement de sa personne? Qu’est-ce que pourrait signifier le grand soin que je lui dédie? Faut-il que je me réveille des affres du tel rêve et que je pense à lui, si... peut-être il s’est réveillé et il m’a senti? »
Étienne. Le dernier aigle impérial. Ciprian Zecheru.

Commentaires

  1. "Je vis, je respire, je vois! "...BRAVO! :)

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  2. Negru ...

    Pentru ca mi-am impus bunul simt de a nu aprinde lumina pentru a nu-i deranja pe cei care dormeau ...

    Acum am aflat ca ei nu au bun simt . Si voi lumina tot ce ma inconjoara !

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Merci.

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